Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2022.

Aujourd’hui, une carte postale envoyée du front par Jean Sazy à son épouse.

 

 

Comme vous allez le voir, le texte est difficile à lire. Jean a toujours eu une écriture que j’ai un peu de mal à déchiffrer, et encore plus quand le temps passé au front s’allonge. On sent la fatigue, le manque de sommeil, le stress, peut-être pas tellement dans la graphie elle-même, mais dans les fautes qui deviennent plus nombreuses, la ponctuation un peu hasardeuse et ce genre de choses qui ne facilitent pas la lecture.

De plus, comme souvent et n’ayant a priori que des cartes postales comme support d’écriture (ou s’il avait du simple papier, il ne m’est pas parvenu), son texte dure sur plusieurs cartes. Et comme je n’ai pas les cartes elles-mêmes sous la main, et que je ne les avais pas triées avant de les scanner, je ne sais pas du tout où est la suite (mais elle sur mon disque dur, donc un jour peut-être).

Bref, un texte pas très “intéressant” et avec beaucoup de trous (si vous voulez me donner un coup de main à les remplir, cliquez sur la carte ci-dessous pour l’agrandir) :

Samedi, le 1er janvier 1916
Ma chère Jeanne et la famille.
Je puis te dire ma chère amie que c’est aujourd’hui le premier jour de l’an et j’ai (fait?) la fête. Je suis de garde au poste de police. Mais enfin ce (? front est ?) que peut-être ce soir on fera un peu la (?) . Quand je t’assure que nous voila au repos (?) depuis le 26 et depuis le premier soir que nous sommes arrivés nous faisons la moue parce que (?) très bien (?)

 

 

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